


Sans préjuger des résultats des analyses que nous proposeront les évaluateurs au mois de septembre, permettez-moi de prendre quelques minutes pour tirer les premiers constats qui s’imposent, pour ouvrir quelques pistes de réflexion sur ces constats.
Ne voyez pas dans mes propos un signe de mésentente avec l'État, au contraire. Nous œuvrons ensemble, chacun dans notre rôle.
Mon propos sera peut-être plus politique. Je ne peux que me féliciter de la qualité du partenariat entre l’État et la Région, qui travaillent conjointement à la mise en œuvre des Programmes Opérationnels au service de notre territoire. Malgré ce point positif, force est de constater que les résultats tardent à se concrétiser.
Nous devons donc tirer des leçons de cette première période de programmation pour envisager sereinement l’avenir. Tel est l’enjeu de notre exercice de révision à mi-parcours.
Il est essentiel que ceux qui sont en retard se mobilisent. Quand nous ajoutons une crise économique à la rigueur budgétaire, il est certain que nous ne pouvons pas nous permettre de manquer d’efficacité quant à l’affectation de la ressource.
Lors de l’élaboration de nos Programmes Opérationnels, nous avons péché par optimisme Nous avons certainement sous-estimé les difficultés liées à cette nouvelle génération de fonds structurels. Nous devons nous efforcer de les réduire dès à présent en repensant certains de nos dispositifs.
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